samedi 12 avril 2008
voilà
" - C'est quoi ce bordel avec l'amour là ? Comment ça se fait qu'on devient dingue à ce point ? T'imagine le temps qu'on passe à s'prendre la tête la-dessus ? Quand t'es seul tu te plains: est-ce que je vais trouver quelqu'un ? Quand t'as quelqu'un: est-ce que c'est la bonne ? Est-ce que je l'aime vraiment et est-ce qu'elle m'aime autant que moi je l'aime ? Est-ce qu'on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie ? Pourquoi on se sépare ? Est-ce qu'on peut réparer les choses quand ça part en couille ? Toutes ces questions à la con qu'on se pose tout le temps ! ... Pourtant on peut pas dire qu'on y connait rien ! On est préparé putain: quand on est petit on lit des livres d'amours, on lit des contes, on lit des histoires d'amour, on voit des films d'amour ! L'amour, l'amour, l'amour !
- Et si tu la rappelais, juste ? "
Les poupées Russes
lundi 18 février 2008
Le bonheur est dans le pré
Ma vie pourrait se resumer a ca: Pauline sur un cheval un peu fou, sur un petit chemin, au milieu des champs, dans une campagne perdue au milieu du Bresil, un soleil rayonnant et un chapeau de cow boy sur la tête. En attendant, Pauline est déja au Bresil, pas très loin de la campagne et à de temps en temps l'occasion de galoper sans savoir ou elle va s'arreter. Comme quoi, on a l'occasion de croiser nos rêves plus souvent que l'on croit. Et alors on se sent si bien, l'esprit léger, les pensées débarassées de toutes ces choses de la vie courante, si superficielles. Tu n'as pas le choix. Monter sur son dos c'est faire un pacte avec lui: Je t'offre ma liberté, surprends-moi. Alors pendant quelques instants il n'existe plus que toi et lui sur terre.
mercredi 16 janvier 2008
...
“O verdadeiro lugar de nascimento é aquele em que lançamos pela primeira vez um olhar inteligente sobre nós mesmos (...)”
"Le véritable lieu de naissance est celui où l’on a porté pour la première fois un coup d’œil intelligent sur soi-même (...)"
Marguerite de Yourcenar
samedi 5 janvier 2008
dicton du jour
L' HIRONDELLE NE FAIT PAS LE MOINE
vendredi 7 décembre 2007
clash
L’amour ?
Un boomerang lancé à toute allure
Ne lui fait jamais confiance
Au moindre coup dur, c’est ta face qu’il choisira
D’éclater en 1000 morceaux
-
Tu fermes les yeux, petite fille
Ne reste pas là, reviens sur terre, réveille-toi
Tu vas te casser la gueule
A trop vouloir croire aux contes de fées
Illusion
Un monde qu’il ne vaut mieux qu’imaginer
-
Amour, ça se résume à ça :
Promesses, espoirs et belles paroles
Une définition bien maigre pour le grââl de toute une planète.
-
Tu voudrais qu’il te fasse tourner la tête
Mais ça y est, tu as compris :
Ton tendre petit mouton blanc est devenu grand méchant loup
Tu t’écrases devant lui, sous prétexte que tu l’aimes
« reviens, reviens, ne t’en vas pas »
-
Et il est désormais le seul à avoir les armes
Pour pouvoir torturer ton pauvre petit cœur
Et te bouffer toute crue
En prétextant vouloir te faire comprendre
Que son amour n’est plus à vendre
-
Ce n’est que ma chanson anti-amour
Pour exprimer mon désarroi
« comment a-t-on pu en arriver là ? »
-
«Cette histoire ne devait pas avoir de fin »
mais tu as tourné le dos et boum c’est le clash
-trash-
Tu étais prévenue.
mardi 30 octobre 2007
Je pense, donc je ne crois pas
Je me rapelle que quand je suis arrivée dans ce pays et que j'ai ouvert les yeux sur ce monde, la première chose qui m'a marquée est l'amour que les gens portent à Dieu. Deus é fiel , Eu amo Deus, Deus e o ligação entre os homems, Vai com Deus... Sont des messages qu'ici on ne se lasse pas d'afficher. Sur les voitures, sur les vêtements, sur les maisons , dans les yeux des gens. Dieu est partout pour tous les âges, pour toutes les classes sociales, pour tous les goûts. Le bresil, est la plus grande communauté catholique au monde, c'est pas des blagues. Encore hier, j'étais un peu malade et un ami brésilien m'a dit "Je vais prier pour toi, même si tu n'y crois pas". Contrairement aux européens, les Bresiliens me donnent l'impression d'être fière de leur foi. Ici Dieu est une fête. Dieu est une promesse. En Belgique, ca me parait plus taboo, comme une chose obligatoire,secrete, douloureuse, que l'on garde pour sois. Biensûr j'ai eu l'occasion de beaucoup penser à tout ca. Je suis peut-être agnostique, mais je suis aussi très curieuse. Et puis je suis tombée par hasard sur le brouillon de la redac' de français de l'exam de fin d'année que j'ai conservée. J'ai relu, ca m'a fait beaucoup réfléchir. J'ai envie de tout découvrir ici, même les religions dont je disais tant de mal de l'autre côté de l'ocean. J'ai envie découvrir comment les gens remettent leur sort, leur vie, leur destin, aux mains de quelque chose, de quelqu'un, dont ils n'ont aucune preuve d'existence. Ooooh oui, je suis une casse-la-joie, je suis terre à terre... Ma maman m'a toujours dit de pas fair confiance à des inconnus. Mais quand même, j'aimerai bien savoir...
"Certains se sentent obligés de croire en quelque chose pour exister. Quelque chose de Divin, de superieur. D’autres pensent que croire em l’homme et en as capacité à survivre à lui-même est déja bien suffisant. Il ne faut pas oublier que toutes les qualités qu’il a acquis au cours des siècles auront étés mises au service de sa propre destruction. Peut-on donc encore lui faire confiance? Ne serait-il pas plus raisonnable, pour ne pas être déçu, de ne croire en rien? Mais l’homme est-il conçu pour vivre sans espoir? Pour se laisser bercer au gré des guerres, des génocides, des famines et des massacres sans reagir? Albert Einstein a dit: “Le sort de l’Humanité en générale sera celui qu’elle méritera”. Alors comment évoluer, se construire une vie, élever une famille dans un monde qui ne promet aucun avenir? Pour vivre, l’Humain a besoin de se projetter dans le futur, il se veut immortel et s’égare lorsqu’il tente d’imaginer comment deviendra le monde lorsqu’il aura disparu. D’ailleurs, le but initial de tout être vivant n’est-il pas de se reproduire sans-cesse afin que son espèce ne disparaisse jamais de la surface du globe? Son fantasme, il le remet aux mains de ses descendants. Dans ce but commun, certains se sont crû plus malin que les autres et ont pris le pouvoir. Tout le monde les as suivis. Comme des moutons ils ont accepté de se plier à um esprit unique, de se laisser guider les yeux fermés, pour “leur bien”, mais surtout pour leur mal, dans des systèmes allant à l’encontre de l’humanité. Et Paul Valéry s’est trompé: toutes les civilisations ne sont pas mortelles. Mao et Franco, Hitler et Staline, pensaient-ils vraiment à l’immortalité de l’espèce humaine lorsqu’ils ont donné l’ordre d’enfermer et d’exterminerdes centaines de milliers de personnes? C’est pourtant eux qui ont disparu aujourd’hui, et les peuples persécutés ont survécus. Peut-on leur en vouloir d’avoir mis leurs plans à exécution? Ne devrait-on pas plutôt accuser ceux qui leur ont permis d’acceder au pouvoir? Ou doit-on les excuser de s’être laisser trompés alors qu’ils voulaient avoir confiance? Quelle est la part de respnsabilité de chacun dans ces massacres? Des qu’on oublie qui sont les hommes, on se laisse aller a leur vouloir du bien, disait Henri Michaux. Il existe pourtant des personnes sur cette terre luttant contre l’injustice, la guerre et la barbárie. Si au moins elles ne croient pas en l’homme, elles croient em ce qu’elles font. Elles n’ont la prétention de rien mais tentent de remettre l’Humanité dans le droit chemin. Sans prises de pouvoir, sans contraintes, sans obligations. Comment la terre aurait-elle tourné si, pendant que certains se divertissent devant leur téléviseur à reluquer les restes d’un monde qui s’entredéchirent, un humain et un autre, et encore un autre n’avaient pas manifesté contre ces guerres et leurs injustices? Où em serions-nous si quelqu’un ne criait pas haut et fort que, comme les hommes, la planete peut disparaître? Qu’est-ce qui m’empêche, moi, de m’engager et de me révolter contre ce qui ne me convient pas?
L’homme est exceptionnel, les hommes sont exécrables, et même si je ne peux pas faire confiance au ciel car je ne suis pas certaine d’obtenir une réponse, même si je ne peux pas faire confiance aux humains car ils sont trop influençables, même si je ne peux pas toujours faire confiance à l’homme car je ne suis pas certaine de ses réelles intentions, je peux au moins (à condition d’avoir bien pensé) avoir confiance em moi. "
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