mardi 27 mai 2008
Microwave
mercredi 26 mars 2008
En chanson
Un petit apperçu de mes musiques du moment
Le brésilien et l'international
mardi 4 mars 2008
Copyright
Devinez un peu d'où les artistes français tirent leurs plus grands succès? de la musique brésilienne biensûûûûûr! Je fais une très grosse généralité là, mais imaginez ma surprise quand je me suis rendue compte que cette chanson que j'ai tant chantée étant jeune (oui, maintenant je suis vieille) n'est enfait qu'une (pas plate, je dois quand même avouer) copie d'un grand classique bresilien, je cite: "Qui c'est celui là?" de Pierre Vassiliu en 1974 et "Partido Alto" de Chico Buarque en 1972. Voyez par vous même:
Qui c'est celui là? V/S Partido alto
Ne le prennez pas pour de la mauvaise intention si je vous dit que, sans aucun doute, "Partido Alto" est bien plus intéressante que "Qui c'est celui là". C'est mon côté brésilien qui prend le dessus ;-)
samedi 2 février 2008
Artistes incontournables 1
CAZUZA (04/04/1958 - 07/07/1990)
Dans les années 1980, un poète a conquis la scène du rock brésilien. Cazuza, de son vrai nom Agenor de Miranda Araújo Neto, naît à la fin des années 1950 et grandit avec la jeunesse dorée d’Ipanema. Il arrête la fac au bout d’un mois et vit à fond le « sex, drugs & rock’n’roll » de la fin des seventies, menant une vie de bohème dans le Baixo Leblon et faisant tourner ses parents en bourrique. Un bourgeois dévergondé, qui oblige son père à venir le chercher au poste pour détention et usage de drogues et sa mère à accepter sa bissexualité.
Puis après quelques cours de théâtre, il se rend compte que ce qu’il aime c’est la scène, et que ce qu’il a envie de faire c’est de chanter. Son père, directeur d’une maison de disques, lui met des bâtons dans les roues par peur d’être accusé de favoritisme envers son fils, mais en 1981, le premier album de son groupe, Barão Vermelho, sort dans les bacs. De bonnes critiques, mais ce n’est pas un succès commercial. Le deuxième disque, Barão Vermelho 2, (pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?), sorti l’année suivante, connaît le même destin : succès dans la critique mais faiblesse des ventes. Puis le groupe compose la musique d’un film, ce qui profite au troisième album, premier succès commercial.
Avec le succès, les divergences. Prises de bec et séparation : en 1985, Cazuza quitte Barão Vermelho alors à son apogée et se lance en solo. Grand bien lui en a pris : seul, il laisse s’exprimer sa poésie dans ses textes, inspirés de Jack Kerouac et Clarice Lispector, qui vont si bien à sa voix rauque. Le public apprécie, la critique applaudit, les salles sont bien remplies. L’artiste plaît, les prix pleuvent. Cazuza vit dans l’excès. Il aime ça, voler, mais il le paiera cher.
En 1987, après un séjour dans une clinique de Rio, ses parents l’emmènent à Boston. Diagnostic : sida. Dès lors, sa musique change. Son apparence aussi, forcément. Son état stabilisé lui permet de sortir « Ideologia » en 1988 : un foulard sur la tête cache sa calvitie, sa maigreur est flagrante. Mais c’est la consécration, et sa tournée brésilienne aboutit à la sortie d’un album live en 1989, le plus vendu de tous. Déjà, c’est la fin, Cazuza écrit frénétiquement, il sait qu’il lui reste peu de temps à vivre alors il le vit à fond. Ne se laisse pas abattre et travaille d’arrache-pied. Son dernier album, « Burguesia », enregistré en chaise roulante est accueilli froidement.
Ses textes sont tranchants, il dénonce allégrement les valeurs de la bourgeoisie brésilienne dont il est issu. Cazuza s’éteint en juillet 1990. Trente-deux années vécues pleinement. Une flamme, un feu de joie, une rage de vivre. Et aujourd’hui, devant le MacDonald’s du début de l’avenue Ataulfo de Paiva, près de BB Lanches et de la pizzeria Guanabara, lieux mythiques de la vie post-nocturne** carioca, dans le Baixo Leblon, une plaque porte son nom sur une toute petite place fleurie…
"O que salva a gente é a futilidade" ("ce qui nous sauve, c'est la futilité")
Il faut absolument voir le film "Cazuza - O tempo não para" ("Cazuza - Le temps ne s'arrête pas"), biographie de Cazuza, d'après un livre écrit par sa mère, Lucinha Araújo. Il retrace toute sa vie du début de sa carrière jusqu'à sa mort.
jeudi 17 janvier 2008
A maldição da Samba
"O gringo subio o morro e bebeu cachaça,
Fumou maconha e obteve a graça
Depois do samba sua vida nunca mais foi a mesma"
"Le gringo est monté sur la coline, a bu de la cachaça,
a fumé de l'herbe, a obtenu la grâce.
Après la Samba sa vie plus jamais ne fût la même"

A maldição da samba - Marcelo D2
mercredi 16 janvier 2008
Les musiques du moment
"Faroeste Caboclo" - Legião Urbana
"A Maldição da Samba" - Marcelo D2
"Carnavàlia" - Os Tribalistas
"Goodbye Philadelfia" - P. Cincotti et Quentin
Cliquez sur la pochette d'un cd pour écouter le titre
mercredi 9 janvier 2008
Immersion musicale
Ces deux semaines à Curitiba auront été, plus que des vacances, un bain culturel pas croyable. Avec Vinicius et sa passion pour la musique, ca n'aurait pas été possible de ne rien découvrir. Et quel bonheur. Moi qui ne supportais pas vraiment (ou pas dutout ?) la musique populaire bresilienne (MPB) avant de partir, me voilà devenue defenseuse de ces paroles tant poetiques, de ces rythmes si profonds, de ces mélodies tant envoûtantes. C'est d'abord un poème avant d'êtreu ne chansonCaca boudin la musique européenne, sans fond avec un rien de formes (ils y a des exceptions qui confirment la règle, biensûr). Comprendre et aimer la musique est un exercice de chaque instant. Il faut y preter attention, l'analyser, lui laisser le temps, se laisser pénétrer. Vous voyez, là, l'influence que le bresil a sur moi? Je deviens poète, la musique à un sens, elle me permet de penser.
Voici ici en majorité les musiques que Vinicius m'a fait découvrir ces 15 derniers jours. Y'a du rap, du rock, de la ballade, de la poesie, de la melodie. Je les aimes toutes. Mais ma préférée c'est celle-ci: As rosas não falam de Cartola.
Bate, outra vez
Com esperanças o meu coração
Pois já vai terminando o verão
Enfim
Volto ao jardim
Com a certeza que devo chorar
Pois bem sei que não queres voltar
Para mim
Queixo-me às rosas
Mas que bobagem, as rosas não falam
Simplesmente, as rosas exalam
O perfume que roubam de ti, ai
Devias vir
Para ver os meus olhos tristonhos
E quem sabe sonhavas os meus sonhos
Por fim











