"Que seja infinito enquanto dure" ...

DIA 18 DE AGOSTO VOU SAIR FORA POR UM ANO, DESTINO: BELO HORIZONTE - BRAZIL

vendredi 29 février 2008

A voir absolument

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samedi 2 février 2008

Filmographie bresilienne - suite

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CIDADE DOS HOMENS (la cité des hommes) (2008 - Pablo Morelli - 1h50)La série la Cité des Hommes (Cidade dos homens) a été diffusé par la Globo, et les créateurs finissent l’adaptation sur grand écran. Le long métrage est la suite direct de la série, et montrera l’entrée dans la vie d’adulte de Laranjinha (Darlan Cunha) et Acerola (Douglas Silva).

Maintenant, du haut de leurs 18 ans, leur amitié de toujours est mise en péril par un terrible secret, et les plongera dans une guerre de drogue dans la favela de Sinuca.

On connait par cœur Laranjinha et Acerola, nous les avons suivi durant 4 ans. Le film s’ouvre sur les 18 ans d’Acerola. Les deux meilleurs amis sont à la plage et ils se déplorent leur situation. Acerola est marié et à un bébé avec la seule partenaire sexuel qu’il n’ait jamais eu. Il désire retrouver sa liberté qu’il a perdu très jeune, en assumant femme et enfant. Laranjinha, serial lover qui fait tombé toutes les filles qu’il désire, ne rêve qu’à une chose qu’il n’a jamais eu : il veut absolument retrouvé la trace de son père avant qu’il ait 18 ans, afin d’écrire un nom dans sa carte d’identité.

Les chaleurs de l’été tapent sur les mentalités et les caïds de leur favela commencent à péter un cable. Acelora travaille comme gardien dans une propriété bourgeoise, et pense à voir d’autres femmes, jusqu’à ce qu’il se laisse tenté par une beauté. De son côté, la grand mère de Laranjinha lui laisse échapper accidentellement un indice concernant son père. Il a les preuves dont il avait besoin pour traquer son père, Heraldo, qui s’avère être un ex-taulard, voleur et meurtrier.

Les deux amis ont des problèmes avec Mudrugadao (Hiboux), le caïd le plus dangereux de la favela, et ils sont contraints à partir de la favela. Laranjinha part vivre avec son père, et aveuglé par le désespoir de faire plaisir à son père longuement disparu, qui voit d’un mauvais œil son ami, Laranjinha jette Acerola qui était venu chercher refuge. Banni par sa famille et sans endroit où aller, il n’a pas d’autre choix que de rejoindre le gang de Mudrugadao, c’est alors qu’il découvre le terrible secret d’Heraldo, ébranlant son amitié avec Laranjinha, et les propulsant dans une énorme guerre des gangs, l’un contre l’autre.

http://www.cidadedoshomens.com.br/en/

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mercredi 16 janvier 2008

filmographie bresilienne - suite

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MADAME SATA (2001 - Karim Ainouz - 1h45) 
S'inspire librement du personnage de Joao Francisco dos Santos (1900-1976), plus connu sous le nom de "Madame Sata", un homme noir d'1m78 et 88 kilos de muscle. Tour à tour malandrin, travesti, bagarreur, cuisinier, héros, taulard, père adoptif de sept enfants, Sata a passé la plupart de sa vie dans les rues chaudes de Lapa, le Montmartre des Tropiques, le Rio bohémien.
Madame Sata est le portrait de ce personnage explosif et complexe, à la fois maître généreux, traître cruel et amant dévoué. Ce film retrace également l'émergence de la culture afro-brésilienne urbaine et vibrante du Rio de Janeiro des années qui suivirent l'abolition de l'esclavage au Brésil (1888).

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MEU NOME NÃO È JOHNNY (2008 - Mauro Lima)

le tinha tudo. Menos limite. João Guilherme Estrella era um típico jovem da classe média, que viveu intensamente sua juventude. Inteligente e simpático, era adorado pelos pais e popular entre os amigos.  Com espírito aventureiro e boêmio,  mergulhou em todas as loucuras permitidas. E também  nas não permitidas. No início dos anos 90, se tornou o rei do tráfico de drogas  da zona sul do Rio de Janeiro.

Investigado pela polícia, foi preso e seu nome chegou às capas dos jornais. Em vez de festas, passou a freqüentar o banco dos réus. Sua história revela sonhos e dramas comuns à toda juventude. 

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samedi 8 décembre 2007

Filmographie brésilienne

18382671CARNETS DE VOYAGE (09/04 - Walter Sales - 02h06)
En 1952, deux jeunes Argentins, Alberto Granado et Ernesto Guevara, partent à la découverte de l'Amérique latine. Ils débutent leur périple sur une vieille moto baptisée "La Puissante".
La confrontation avec la réalité sociale et politique des différents pays visités altère la perception que les deux amis ont du continent. Cette expérience éveillera de nouvelles vocations associées à un désir de justice sociale.




avril_20briseAVRIL BRISÉ (04/03 - Walter Sales - 01h30)
En avril 1910, dans le nord-est pauvre du Brésil, une chemise tachée de sang se balance au vent. Tonho, fils cadet des Breves, est contraint par son père de venger la mort de son frère aîné, victime d'une lutte ancestrale entre familles pour des questions de terres.
S'il remplit sa mission, Tonho sait que sa vie sera scindée en deux : les vingt ans qu'il a vécus, et le peu de temps qu'il lui restera à vivre. Il sera pourchassé par un membre de la famille rivale, comme le dicte le code de vengeance de la région. Angoissé par la perspective de la mort et instigué par son petit frère Pacou, Tonho commence à douter de la logique de la violence et des traditions. C'est alors que deux artistes d'un petit cirque itinérant croisent son chemin.



centraldobrasilCENTRAL DO BRASIL (12/98 - Walter Sales - 01h45)
Dora, ex-institutrice, gagne sa vie en écrivant des lettres pour les migrants illettrés à la gare centrale de Rio. Ana et son jeune fils Josue font appel à ses services pour retrouver le père de Josue. Lorsque Dora rentre dans son petit appartement de banlieue, elle fait le tri des lettres de la journée, en envoie certaines, jette les autres et en garde une partie dans un tiroir. C'est ce qui arrive à la lettre de Josue. Quand sa mère meurt, renversée par un bus, Josue demande à Dora de l'aider à retrouver son père. D'abord insensible, Dora finit par accepter de l'aider.

magnata

O MAGNATA (10/01 - Johnny Araújo - 01h40)
Beau, riche, célèbre, vedette de rock, populaire parmi les amis et toutes les filles à ses pieds. Magnata a tout cequ'un jeune homme peut rêver, et ne connaît pas de limites.. Avec ses amis- Chivits, Head, Ricardinho et Taroba - ou avec son groupe de punk-rock, il est toujours au centre de l'attention. Il connaît le prix de tout, mais ne connaît la valeur de rien.



cidade_de_deus_poster02CIDADE DE DEUS (2002 - Fernando Meirelles - 02h10)
Dans une favela qui a vu le jour à Rio de Janeiro dans les années soixante, Fusée est un gamin noir, pauvre, trop fragile pour devenir hors-la-loi, mais assez malin pour ne pas se contenter d'un travail sous payé. Il grandit dans un environnement violent, mais tente de voir la réalité autrement, avec l'oeil d'un artiste. Il rêve de devenir photographe professionnel. Petit Dé, un enfant de onze ans, emménage dans la Cité. Il souhaite pour sa part devenir le plus grand criminel de Rio et commence son apprentissage en rendant de menus services à la pègre locale. Il admire Tignasse et son gang, qui arraisonnent les camions et cambriolent à tout va. Tignasse donne à Petit Dé l'occasion de commettre un meurtre, le premier d'une longue série...


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TROPA DE ELITE (10/07 - José Padilha - 1h58)
Film choc présenté au dernier festival de Rio de Janeiro, "Tropa de elite" ("Troupes d’élite") est une sorte de contrepoint à "Citade de Deus" ("La Cité de Dieu") qui épousait le point de vue des caïds des favelas. Ici, c’est de l’angle policier qu’il s’agit. Le film plonge dans la vie d’un bataillon d’élite de la police militaire en 1997 avant la visite du pape au Brésil. Superflics surentraînés, vêtus de noir (au lieu de bleu, les autres policiers), on les appelle les Caveiras à cause de leur emblême à tête de mort, guerriers incorruptibles utilisant des méthodes plus que musclées (notamment la torture) pour démanteler les gangs dans les favelas de Rio. Le réalisateur José Padilha dénonce dans son film de façon spectaculaire la corruption dans la police traditionnelle, peu entraînée, mal payée* et moins équipée que les voyous surarmés des favelas avec qui elle préfère négocier. Il n'épargne pas non plus les bourgeois cariocas qui fustigent les bandes des favelas mais vont s'y approvisionner en drogues à l'occasion.

Posté par paulinha à 15:58 - Dans les salles obscures - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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